Attention danger

WASH­ING­TON—The U.S. ex­pects all coun­tries to cut oil im­ports from Iran to “zero” by Nov. 4 or risk sanc­tions, a se­nior U.S. State De­part­ment of­fi­cial said on Tues­day, ex­press­ing a tough­en­ing of the Trump ad­min­is­tra­tion’s Iran pol­icy as Wash­ing­ton tries to po­lit­i­cally and eco­nom­i­cally iso­late Tehran.

www.wsj.com/articles/u-s-signals-zero-tolerance-on-future-iran-oil-exports-1530028859

Les ministres de l’OPEP accroissent leur production – Bloomberg

L’OPEP a trouvé un accord pour augmenter sa production d’1 million de barils/jour en dépit du retrait de l’Iran. Cet accord préliminaire devrait être validé par l’assemblée générale de l’OPEP.

La hausse de la production serait voisine de 600 000 barils car certains pays (Venezuela par exemple) ne peuvent produire davantage.

Cela devrait permettre de relâcher les tensions et éviter une hausse des prix supplémentaire

— À lire sur www.bloomberg.com/news/articles/2018-06-21/opec-ministers-back-raising-oil-output-despite-iran-s-objection

L’étrange comportement des USA sur le marché du pétrole

Les sanctions américaines ont d’abord touché la Russie le 6 avril puis c’est l’Iran qui a déclenché l’ire américaine, le 2 mai, et demain, après les élections présidentielles du 20 mai, ce sera probablement le Venezuela où le gouvernement est accusé de corruption par la Maison Blanche.
Les annonces successives ont affecté à la hausse le prix du pétrole. Après l’annonce des sanctions contre la Russie le 6 avril le pétrole est passé durablement au-dessus de 70 dollars puis après celles contre l’Iran le 2 mai il est passé au-dessus de 75 dollars.
Ce mouvement sur les prix traduit une incertitude plus marquée sur le marché du pétrole puisque les pays concernés seront contraints dans leur habilité, demain, à réinvestir dans de nouvelles capacités puisqu’une grande partie de la technologie dépend de brevets étrangers et notamment de brevets américains. Lire la suite

Le prix du pétrole va baisser à nouveau

Verbatim de ma chronique du jour

L’orientation de la politique monétaire est conditionnée par le profil de l’inflation. Janet Yellen a rappelé ce point mercredi soir lors de sa conférence de presse. Elle indiquait que la trajectoire de l’inflation devait converger vers la cible de 2% avant que la Fed ne change de politique monétaire.
Un élément clé de l’évolution de l’inflation est l’énergie. Souvent les fluctuations du taux d’inflation proviennent du profil volatil que peut avoir le prix du pétrole. C’est ce que l’on a noté ces dernières années. Depuis l’été 2014, la baisse du prix de l’or noir a tiré les taux d’inflation vers le bas et c’est l’explication majeure, dans les pays développés, du passage de ces taux d’inflation en territoire négatif.
Cependant, depuis février le prix de l’or noir a eu tendance à se stabiliser voire à remonter légèrement. Cela a reflété un changement d’anticipations quant à l’évolution de la demande et à un ajustement probable de l’offre après la forte baisse des prix.
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1 graphe sur le pétrole: vers un nouveau glissement du prix

Le graphe présenté ci-dessous montre l’évolution hebdomadaire de la production de pétrole aux Etats-Unis. Jusqu’à la fin février 2015, les producteurs américains ont continué de produire à un rythme impressionnant.
L’offre continue de s’accroitre de façon significative et la baisse du prix de l’or noir n’a pas infléchi la production jusqu’à présent.
C’est parce que les producteurs continuent de produire de façon excessive et que les stocks s’accumulent que le prix du pétrole va rechuter. Par ailleurs la demande ne progresse pas rapidement car la croissance globale reste réduite. Le risque c’est à nouveau l’excès d’offre et le repli du prix du baril.Chaque producteur pense qu’il est plus malin que son voisin. Dans les années 80 un tel comportement avait conduit au contrechoc pétrolier. Au regard du profil de la production on y file.
USA-2015-fevrier-27-prod-petrole